14.10.2011

Courrier de la province...

Bonjour,

des nouvelles: voici un extrait d'un courrier émanant de la province du Hainaut concernant une partie d'une de nos demandes :-)

Les travaux devraient commencer d'ici peu.

Ce n'est là qu'une étape. Continuons le combat !

 

 

Et un lien vers un article de presse à ce sujet précisant le début des travaux pour le 24 octobre....

 

 

 

17:31 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.09.2011

Petite histoire: La crise des ânes (vous pouvez remplacer "Âne" par "Vache", ça marche aussi...)



Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.



Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait 
cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans 
le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et 
ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine
 réjouie.

Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et
 là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes.

Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.



Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.



Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent
 prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les
 villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au 
cou, ruinés.

 Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur 
emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis 
loués à leurs précédents propriétaires par le banquier.

Celui-ci 
pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne 
rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune. 

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux 
habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au
 banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or, 
celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un 
trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous
 se trouvèrent proches du surendettement.



Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux 
d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces 
dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes. 

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent
 de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les 
programmes sociaux, la voirie, la police municipale... On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts. C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.



Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le
 banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île
 des Bermudes, achetée à la sueur de leur front. On les appelle les 
Frères Marchés. 

Très généreusement, ils ont promis de subventionner la campagne 
électorale des maires sortants.



Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois.

Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ?

Que ferez-vous ?



Pour nous retrouver tous sur la place du village:
*Samedi 15 octobre 2011: Journée internationale des indignés*

13:26 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.05.2011

La fanfare de Mourcourt vous ouvre ses portes !


Le dimanche 22 mai de 9 h 30 à 17 h 00
Centre Culturel de Mourcourt
Pour une journée complète de répétition ouverte au public
Sous la direction depuis février dernier de Thomas Dewattripont, fanfare et choeurs jouent et chantent les succès des années 80
L'aventurier (Indochine), Sweet dreams version swing (Eurythmics), Macumba version tango (JP Mader), Marcia Baila version Buleria (Rita Mitsouko), Voyage Voyage version feuilletons TV années 80 (Desireless), La salsa du démon (Splendid), Africa (Toto), Take on me (A Ha) etc ....
Tous les morceaux sont des arrangements originaux écrits par notre chef Thomas Dewattripont,

De plus, si vous êtes musicien ou si vous avez envie de chanter, de faire partie d'un groupe où une dose de bonne humeur vous est garantie tous les jeudis de 20 h à 22 h lors de nos répétitions hebdomadaires au Centre Culturel, alors venez vous joindre à nous lors de cette journée. Essayer sera sans nul doute l'adopter, comme les 40 musiciens et chanteurs déjà présents !
Dernière association du village où les membres se rencontrent au moins une fois par semaine, une petite visite nous fera le plus grand plaisir ! Merci d'avance pour votre soutien.
Le bar sera ouvert toute la journée

12:08 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

16.05.2011

Le conseil communal a enfin décidé!

Ci-dessous, les propositions qui ont été adoptées par le conseil communal de ce récent 2 mai.

 

 

Cher Monsieur,

 

Pour faire suite à votre lettre du 21 mars dernier. relative à la sécurité

routière dans le village de Mourcourt, je vous livre, in extenso, les deux

décisions prises par le Collège communal de ce 31 mars ; décisions qui

seront entérinées par le Conseil communal du 2 mai 201 1.

 

. Point 1 : Suite à la visite du représentant du Service Public de Wallonie,

département de la Mobilité, après rapport établi par les services de Police du

District de Kain,

Considérant, pour la route de Velaines, les mesures qui suivent :

 - abrogation de la limitation de vitesse à 5O Km/H entre le n° 45 de la

route de Velaines et la rue du Vieux Comté (Conseil communal du 30

mars 1998)

- vitesse limitée à 50 Km/H entre 1es n° 45 et75

- vitesse limitée à 70 KmlH entre les n° 75 et79

- vitesse limitée à 30 Km/H entre les n° 1 et 43 et entre les n° 45 et 75

pour les véhicules dont la masse en charge excède 7,5 T

- la chaussée est délimitée par un bord fîctif du côté pair, entre l'opposé

du n° 63 et la rue du Vieux Comté

- un passage pour piétons est établi à son débouché sur la rue du Vieux

Comté {en venant de Velaines) ;

 

Considérant, pour la rue du Vieux Comté, les mesures qui suivent :

 - stationnement délimité au sol du côté pair entre les n° 6 et 2 et entre

le n° 34 et l'opposé du n° 27, du côté impair entre les n° 1 et 5 et entre

les n° 23 et 13

- vitesse limitée à 50 Km/h  entre le n° 1 de la rue du Vieux comté et la

route de Velaines

- création de passages pour piétons à hauteur des n° 11, 27 et 53

- circulation  interdite à tout conducteur de véhicules dont 1a masse en

charge excède 7 ,5 T, sauf pour la desserte locale ;

 

DECiDE de soumettre au Conseil communal du 2 mai 2O11 la modification

du règlement complémentaire communal sur la police de roulage en

appliquant à MOURCOURT, route de Velaines et la rue du Vieux Comté,

l'ensemble des mesures mentionnées ci-dessus.

 

. Point 2 : Suite à la visite de l'lnspecteur du Service Public de Wallonie,

service de la Mobilité, du Commissaire Voyer Provincial et au rapport établi

par les services de Police du District de Kain, pour définir les mesures à

prendre sur la Route Provinciale ;

Considérant que ces mesures sont les suivantes :

 - vitesse limitée à 30 Km/h entre les n° 5 et 75 pour les conducteurs de

véhicules dont la masse maximale autorisée est supérieure à 7,5 T

- vitesse limitée à70 Km/H entre les n° 75 et 68

- entre les n° 68 et 91 :

  • abrogation de la limitation de vitesse à 7O Km/h (conseil communal

du 4 juillet 1994)

  • vitesse limitée à 50 Km/H
  • vitesse limitée à 30 Km/H pour les conducteurs de véhicules dont la

masse maximale autorisée est supérieure à 7,5 T

 

- vitesse limitée à70 Km/h sur une distance de 100 m à partir du n° 91

(en direction de Celles)

- création de deux passages pour piétons à hauteur des n° 12 et 25

- création de deux passages pour piétons sur la Route Provinciale, au

débouché de la route de Velaines et au débouché de la rue de Kain ;

 

DECIDE de soumettre au Conseil communal du 2 mai 2O11 la modification

du règlement complémentaire communal sur la police de roulage en

appliquant à Mourcourt, sur la Route Provinciale, l'ensemble des mesures

mentionnées ci-dessus.

 

Espérant avoir répondu à votre attente, je vous prie de croire, cher

Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

 

 

Christian MASSY

10:56 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.03.2011

rappel de nos réclamations aux autorités

Peut-être vous en souvenez vous, le 29 août 2010 de nombreux villageois se sont réunis pour exprimer leur exaspération face aux excès de vitesse dans le village, et essayer de trouver des solutions.

 

Au cours de cette réunion fut créée une commission rassemblant 17 personnes qui ont, dans le courant du mois d’octobre 2010, envoyé des propositions d’aménagement de la voirie aux autorités compétentes (vous pouvez lire ces propositions dans les commentaires).

 

Sans réponses sérieuses et efficaces de ces autorités, ce comité leur envoie, ce jour, le courrier suivant :

 

Monsieur le Ministre,

Monsieur le Bourgmestre,

Messieurs les Députés,

 

Vous n’avez certainement pas oublié que, las de l’incivisme des automobilistes sur leurs routes, les habitants de Mourcourt se sont réunis pour tenter de trouver des solutions à ce problème.

 

En octobre 2010, nous vous avons envoyé le fruit de nos réflexions sous l’intitulé « Propositions d’aménagement de la voirie à Mourcourt ».

 

Tous, vous nous avez assurés de la haute considération en laquelle vous tenez notre démarche, et de la vigilance que vous apporterez à en assurer le suivi.

 

Las !, depuis, tels des « Sœur Anne », nous attendons et ne voyons rien venir.

 

Jusques à quand devrons-nous rester au sommet de notre clocher dans l’attente de vos émissaires bienveillants ?

 

Messieurs, vos lénifiantes réponses ne suffisent plus.

 

« Res non verba »… des actes, point des paroles, voilà ce que nous attendons de vous.

 

Et c’est donc avec impatience que nous comptons que vous voudrez bien prendre au plus vite les dispositions nécessaires pour que nous, habitants de Mourcourt, puissions circuler à l’aise et tranquilles, avec nos enfants, à pieds, à cheval  ou à vélo, et en voiture[1].

 

Merci à vous, Messieurs, de bien vouloir prendre « activement » en considérations nos demandes.

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] Depuis notre courrier d’octobre 2010, on compte au minimum 8 ou 9 accidents sur nos routes.

 

09:30 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

15.03.2011

Auto censure.....

Allez, une fois n'est pas coutume. Il y a quelques années, j'avais écrit cette petite chanson pour un trio avec lequel je sillonais les routes de France et d'ailleurs. Vous le constaterez vite, c'est du deuxième degré :-)

 



Deux cents à l’heure sur l’autoroute, je rotte et je proute
Je suis le roi de la route, plus fort que tous, coûte que coûte

Même sur les départementales, virages serrés, j’suis à fond d’cale
J’dépasse à droite tous les trous d’balle
Ho zut, un chien !  KAAÏÏÏ

L’avait qu’à pas se trouver là, c’est quand même pas d’ma faute à moi
Si j’suis pas tout seul sur la terre, tout’façon j’aime pas les Yorkshires
                                                               J’vais pas freiner pour un peu d’chair

Je me déplace qu’en auto car j’aime pas marcher y’a trop d’chauffards
Pieton t’es trop dangereux, j’prend mon pied y’a trop d’anges heureux

L’auto mobilise tous mes sens quand j’prend une rue à contre sens
Je conduis mais sans interdits

Ho shit, une vieille !  AÏE

L’avait qu’à pas se trouver là, c’est quand même pas d’ma faute à moi
Si j’suis pas tout seul sur la terre, tout’façon j’aime pas les Grand-Mères
                                                             Elle était mûre pour le cimetière

Au mois d’Juillet à St-Malô je rase de près tous les vélos
Je supporte plus les escargots quand j’met trop d’Ricard dans mon eau

En fin d’soirée j’prend mon coupé, pas d’clignotant, trop occupé
A régler mon lecteur C.D

HO non, un gosse ! Splotch.

L’avait qu’à pas se trouver là, c’est quand même pas d’ma faute à moi
Si j’suis pas tout seul sur la terre, puis j’aime pas la race écolière....
                                                                  .... Il avait pas de vêtements clairs

J’conduis quand-même depuis 6 mois, mon permis j’l’ai passé trois fois
Des leçons j’vous jure j’en ai pris, je conduis comme je me conduis

Tout’façon si ça te plais pas, t’as qu’à te garer, bouge de là
Je suis l’nouveau Ayrton Senna

He merde, un mur !  Boum

(plus lent) J’avais qu’à pas me trouver là, j’aurais pas dû rouler comme ça
Dans ma chaise je sens plus mes fesses, et puis y a que deux vitesses

Dans les couloirs de l’hosto, y’a plus de place pour les Fangio
J’suis dev’nu sage comme un agneau, mais grâce aux soins chirurgicaux. . .

.....Peut-être qu’un jour j’pourrai r’conduire, tout ça ça m’a fait réfléchir
Si je remonte dans une voiture, cette fois je mettrai ma ceinture ! ! !

12:35 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

11.03.2011

Histoire au village

Ayez du style,
Roulez tranquille
Soyez Classe
Roulez relax



Histoire au village.


Il arriva fréquentement aux quelques braves citoyens qui ornèrent les rues de notre village des œuvres picturales et civilisatrices de nos chers petits,
Il leur arriva donc fréquentement qu’ils fissent quelques rencontres sympathiques.
Untel unetelle passant à l’huis sa tête chenue pour prodiguer des encouragements, quidam interrompant son effort vélocipédique aux fins de connaître la teneur d’un tel déploiement d’œuvres d’art, automobiliste gouleyant sa voiture tandis qu’il leur jetait une main amicale…

Il leur arriva que parfois, soucieux d’une saine convivialité, ils sonnèrent à l’une ou l’autre porte, quémandant l’autorisation d’utiliser tel piquet de clôture, tel poteau électrique planté en propriété privée ou encore s’enquêtant du désagrément possible de la pose d’un panneau à proximité d’une entrée de garage….

Oncques ne furent mal reçus, tous donnant leur bénédiction à cette œuvre salvatrice.

Oncques ? Tous ?

Que nenni ! car il faut bien une exception qui confirmât la règle.

Et croyez en votre narrateur, nos poseurs de panneaux et le représentant de la maréchaussée qui assurait leur protection en furent tourneboulés et se retrouvèrent cul par-dessus tête.

- « Je suis contre ces limitations de vitesse qui nous font perdre notre temps. On doit travailler, on doit aller vite et ces limitations nous embêtent plus qu’autre chose » leur facejeta un cuistre, rustre, grossier, agreste dont nous préférons taire le nom - honte et opprobre à lui – dont ils avaient sollicité l’aide.

- « Qu’à cela ne tienne, s’écria le fredipant représentant de la police, fixez votre panneau sur ce national poteau ! dit-il, désignant le signal B15 jouxtant la propriété de l’incivique (note, lecteur, que c’est très interdit et que donc, ne t’avise pas de profiter de cette exceptionnelle circonstance) J’en fais mon affaire !

Et ce brave villageois policier qui n’avait d’autre projet et mission que d’éviter l’anéantissement des poseurs de panneaux sur un axe bien dangereux, s’alla sans coup férir et tambour battant tancer et semoncer l’infâme qui, aux dires du gendarme inciviquicide, rabattit sa superbe … mais ne fit point pour autant amende honorable.

Votre narrateur pourrait, en mille pages, commenter ce funeste événement, vitupérer ce vulgaire indigne d’être appelé citoyen...

Il préfère la concision de cette chanson posthume de Georges BRASSENS, chantée par Jean Bertola, « Quand les cons sont braves. », qu’il vous invite à écouter sur le lien suivant :

http://www.youtube.com/watch?v=pe3e8l-YCOk

Bonne écoute et…. n’oubliez pas : gouleyez votre véhicle, laissez le glisser, c’est tant bon de conduire ainsi.

Pomi.

17:36 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.03.2011

Et bien voilà qui est fait !



Le troisième axe important de notre village est enfin émaillé des panneaux de nos enfants.

Ce mardi 8 mars, Eric du Fautril (et oui, encore lui), Daniel de Quiévremont, et moi-même, nous sillonnâmes la Route Provinciale aux fins d’y poser lesdits panneaux.

C’eût été au péril de nos vies, si nous n’avions eu la protection efficace de la police, en la personne de Frédéric Surquin, que ses chefs ont bien voulu détacher à cette tâche. Qu’il et qu’ils en soient vivement remerciés.

Que soit également remercié Daniel qui nous a consacré une demie journée de congé, alors qu’il a tant à faire chez lui.

Dans quinze jours trois semaines, les parents qui le souhaitent pourront aller récupérer les chefs d’œuvre de leurs bambins.

Quant à la cellule « animation », elle s’attelle d’ores et déjà à un nouveau projet dont nous vous parlerons en temps utiles (si vous avez des idées, n’hésitez pas à nous en faire part. Les commentaires sont là pour ça).

Pomi.

19:05 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.03.2011

Economiser jusqu’à 20% de carburant :

Une question de Style


Alors qu’auparavant je conduisais comme tout un chacun, j’ai, depuis quelques temps, adopté un nouveau style de conduite qui me permet de baisser ma consommation d’environ 20%.

Qu’on en juge (considérant que je roule au gaz) :

ancienne conduite: 8,8 l / 100km   coût au 100 km: 5,53 €

nouvelle conduite; 6,8  l / 100km   coût au 100 km: 4,32 €

 

 

Mais en quoi consiste ce nouveau « style de conduite » ? me demanderez-vous.

Il se base sur trois principes très simples :

Pas d’accélérations brusques : j’ai complètement abandonné cette idée farfelue qu’il est essentiel d’atteindre le 100 Km/h en 2 secondes. Et foin de ces démarrages foudroyants pour traverser un carrefour, m’engager sur une route principale ou encore doubler l’énervant qui suit le tracteur derrière lequel je vais devoir me ranger.

Pas d’accélérations inutiles : au loin se profile le rouge du feu tricolore, un stop, une limitation de vitesse, une méchante priorité de droite… qu’ai-je besoin d’accélérer, sachant que je vais devoir freiner ? Non ! je me laisse « glisser » jusqu’à ce qu’il soit temps de redémarrer tout doucettement.

Un scrupuleux respect des limitations de vitesse.


Trois principes qui nécessitent, au début, une certaine autodiscipline, mais un Style auquel on s’habitue étonnamment vite.

Et dont les avantages sont indéniables, tant du point de vue économique (moins de consommation, moins d’usure des freins, des pneus…) que du point de vue écologique, sans oublier l’essentiel point de vue civique.

Mais, me direz-vous, le temps ???

Il est possible que je mette quelques secondes de plus pour me rendre au boulot. Voire, peut-être une minute !
Quoiqu’il en soit, je ne suis jamais plus en retard qu’auparavant, et j’arrive toujours à temps là où je dois aller.
C’est un leurre de penser qu’une conduite agressive, une conduite de « petit zizi », nous fait gagner du temps.
Prenez votre chrono, et rendez vous à votre travail en roulant comme vous en avez l’habitude.
Chronométrez, le lendemain, votre trajet en adoptant votre nouveau Style.
Vous aurez une idée des secondes de différence.

Voilà, Mesdames, Messieurs, les conclusions auxquelles j’arrive depuis que j’ai adopté mon Style.

Cessons de nous plaindre du coût scandaleusement élevé du carburant.
Nous n’y pourrons rien changer.
Par contre, nous restons seul maître de l’usage que nous en faisons.

Essayez donc votre nouveau Style….

Mais attention, l’essayer, c’est l’adopter.

Bonne et paisible route à tous.

Pomi.

16:31 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.01.2011

Appel à la population....

Bonjour,

J'habite sur la place du village et mes filles de 10 ans  ont l'opportunité de pouvoir avoir un poney...je cherche donc une prairie même avec des vaches pour pouvoir le mettre en été mais aussi en hiver...à louer ou à partager avec d'autres chevaux, vaches, ânes....je peux aménager un box pour les températures très froides mais le cheval ne pourra pas y rester tout le temps... Voilà...si quelqu'un à Mourcourt a cette possibilité ce serait vraiment chouette pour les filles. Déjà un grand merci.
Dany

Ps: vous pouvez répondre dans les commentaires

 

18:56 Écrit par patrick joniaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |